Les faussaires
Je sais !!!!
Je suis à la bourre grave !!!
Voici ma chronique ciné du mardi exceptionnellement décalée au vendredi !
Bon allons tout de suite dans le vif du sujet. Mes potes de blog vous ont parlé de plein de bons films (et je les recommande tous, en tout cas ceux que j'ai vu !). Il y en a un qu'ils n'ont a priori pas vu, et pourtant !! Il s'agit des Faussaires, de Stephan Ruzowitzki, avec les excellents Karl Markovics et August Diehl. Il s'agit d'un métrage en langue Allemande, et il me fait dire que, décidement, nos voisins d'Outre-Rhin font décidément d'excellents films !


De quoi s'agit-il ? Bon j'avoue le sujet est plutôt grave ... L'histoire (vraie) commence en 36, à Berlin. Le personnage principal est un faux-monnayeur. La police l'arrête. En plus il est Juif. Du coup il se retrouve assez rapidement dans les Camps où il parvient à survivre un temps grace a ses talents de dessinateur.
Il se retrouve un jour déplacé dans un autre camp, avec d'autres déportés. Ils se retrouvent tous, étonnés et apeurés, avec un régime de faveur. Pourquoi ? Les Nazis les ont sélectionnés pour fabriquer de la fausse monnaie. Ils sont imprimeurs, photograveurs, photographes, dessinateurs ... Donc précieux car ils vont fabriquer des Livres Sterling, puis des Dollars. L'idée est d'abord de déstabiliser l'économie de l'Angleterre, puis quand l'Allemagne devient ruinée, de soutenir l'effort de guerre.

La grande question que pose le film, c'est : qu'aurions-nous fait, nous, à leur place ? Faut-il pratiquer un sabotage, au risque de mourir et de sacrifier ses co-détenus, pour lutter contre les Nazis ? Faut-il au contraire penser à sa survie, et donc filer droit, faire scrupuleusement tout ce que l'on te demande, et subir sans rien dire toutes les humiliations ?
Le gros point fort du film, c'est qu'il ne tombe jamais dans le misérabilisme (le gros défaut des Amerloques), et qu'il évite aussi tout manicchéisme. Le ton est réaliste, les choses sont montrées très simplement.
Voilà pour moi le film de la semaine !
Je vous laisse ! A demain je pense, pour parler de ... ben je sais pas encore ! Surprise !
Je suis à la bourre grave !!!
Voici ma chronique ciné du mardi exceptionnellement décalée au vendredi !
Bon allons tout de suite dans le vif du sujet. Mes potes de blog vous ont parlé de plein de bons films (et je les recommande tous, en tout cas ceux que j'ai vu !). Il y en a un qu'ils n'ont a priori pas vu, et pourtant !! Il s'agit des Faussaires, de Stephan Ruzowitzki, avec les excellents Karl Markovics et August Diehl. Il s'agit d'un métrage en langue Allemande, et il me fait dire que, décidement, nos voisins d'Outre-Rhin font décidément d'excellents films !


De quoi s'agit-il ? Bon j'avoue le sujet est plutôt grave ... L'histoire (vraie) commence en 36, à Berlin. Le personnage principal est un faux-monnayeur. La police l'arrête. En plus il est Juif. Du coup il se retrouve assez rapidement dans les Camps où il parvient à survivre un temps grace a ses talents de dessinateur.
Il se retrouve un jour déplacé dans un autre camp, avec d'autres déportés. Ils se retrouvent tous, étonnés et apeurés, avec un régime de faveur. Pourquoi ? Les Nazis les ont sélectionnés pour fabriquer de la fausse monnaie. Ils sont imprimeurs, photograveurs, photographes, dessinateurs ... Donc précieux car ils vont fabriquer des Livres Sterling, puis des Dollars. L'idée est d'abord de déstabiliser l'économie de l'Angleterre, puis quand l'Allemagne devient ruinée, de soutenir l'effort de guerre.

La grande question que pose le film, c'est : qu'aurions-nous fait, nous, à leur place ? Faut-il pratiquer un sabotage, au risque de mourir et de sacrifier ses co-détenus, pour lutter contre les Nazis ? Faut-il au contraire penser à sa survie, et donc filer droit, faire scrupuleusement tout ce que l'on te demande, et subir sans rien dire toutes les humiliations ?
Le gros point fort du film, c'est qu'il ne tombe jamais dans le misérabilisme (le gros défaut des Amerloques), et qu'il évite aussi tout manicchéisme. Le ton est réaliste, les choses sont montrées très simplement.
Voilà pour moi le film de la semaine !
Je vous laisse ! A demain je pense, pour parler de ... ben je sais pas encore ! Surprise !
Publicité